VALORISER LE TRAVAIL ORAL DES ELEVES

Comment donner confiance aux élèves et les aider à s'impliquer à l'oral ?

En 4e, la mise en oeuvre de l'AP s'articule autour d'un grande compétence : le travail oral. En début d'heure, les élèves passent en exposé rapidement. Ils vont ensuite s'autoévaluer et s'évaluer entre eux gràce à un objet détourné à des fins pédagogiques :

Le principe est simple : l'élève choisit un bruit correspondant à sa prestation, et la classe lui répond. Bien souvent, les élèves ont une vision assez négative de leur travail. La prise de confiance va se construire petit à petit au fur et à mesure de l'année ainsi qu'un climat de coopération entre les élves qui vont chercher à se rassurer les uns les autres et s'encourager.

VALORISER LE TRAVAIL ORAL DES ELEVES

Comment donner confiance aux élèves et les aider à s'impliquer à l'oral ?

En 4e, la mise en oeuvre de l'AP s'articule autour d'un grande compétence : le travail oral. En début d'heure, les élèves passent en exposé rapidement. Ils vont ensuite s'autoévaluer et s'évaluer entre eux gràce à un objet détourné à des fins pédagogiques :

Le principe est simple : l'élève choisit un bruit correspondant à sa prestation, et la classe lui répond. Bien souvent, les élèves ont une vision assez négative de leur travail. La prise de confiance va se construire petit à petit au fur et à mesure de l'année ainsi qu'un climat de coopération entre les élves qui vont chercher à se rassurer les uns les autres et s'encourager.

Captain Bienvenue!

Pour la dernière session d'AP, nous allons préparer la liaison école-collège pour assurer la bienvenue aux futurs 6èmes!

 

Article des élèves:

 

Pour cette dernière session d’Accompagnement Personnalisé, qui se déroule avec Mme TRINKWELL, nous allons préparer la rentrée des futurs 6e.

Nous irons à la rencontre des CM2 dans leur établissement, pendant la session d'AP, de 8h30 à 10h20 :

-11 mai : école Piard

-28 mai : école Jean Louis Marquèze

-25 mai : école Anatole France

Nous leurs expliquerons le fonctionnement du collège et le travail attendu à travers un diaporama. Voici notre pense-bête pour ne rien oublier : cliquez ici!

Nous les accueillerons dans le collège les trois mercredis suivants pour leur faire la visite et répondre à leurs questions, leurs doutes et leurs espoirs. 

Nous avons déjà préparé le parcours de la visite: cliquez ici.

Nous allons devenir les ambassadeurs de ces futurs 6emes!

Nous avons commencé par nous rappeler nos souvenirs de CM2 avec ces nuages de mots:

Ce qui nous faisait peur:

peur 

Nos questions :

interrogations

Nos espoirs : 

espoirs

 

 

 

Captain Exposé

J'apprends à prendre des notes grâce à ce tableau: Clique ici!

 

Tableau des ceintures pour s'autoévaluer et évaluer mes camarades: Clique ici!

Captain Poilu!

Séance 1 : C'est quoi la Première Guerre mondiale?

Pourquoi on n'a pas cours les 11 novembre? 

 

On va commencer par regarder une vidéo sur la Première Guerre mondiale.

Vous devez répondre à toute une série de questions, partagez-vous les!

A la fin, mettez en commun vos réponses et répondez aux deux questions de la séance.

 

1. Quels pays s'affrontent au cours de cette guerre?

2. Quel évènement déclenche la guerre?

3. A quelle date l'Allemagne déclare-t-elle la guerre à la France?

4. Quel est le poids transporté par un fantassin?

5. Comment les soldats communiquaient-ils dans les tranchées?

6. Quel était le signal de l'assaut?

7. Pourquoi les soldats étaient-ils surnommés les "poilus"?

8. En quelle année se déroule la bataille de Verdun?

9. Comment se nomme le général qui commande les troupes?

10. A quoi servaient les galeries creusées dans les buttes de la Meuse?

11. Quel pays apporte son aide à la France en 1917?

12. Combien de soldats français meurent durant cette guerre?

13. Combien y a-t-il de victimes dans le monde?

 

 

L'introduction de notre intervention à la cérémonie du 11 novembre:

La Première Guerre mondiale a transformé notre pays et le monde entre 1914 et 1918. Plus de 10 millions de soldats ont été tués lors de cette guerre, ..... habitaient à Limeil-Brévannes, dans notre commune.

L'armistice a enfin été signé le 11 novembre 1918 dans la forêt de Compiègne. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui, le 11 novembre 2015, avec un message d'espoir pour l'avenir: que toutes les guerres cessent! 

 

Pour la prochaine fois: à la découverte du monument aux morts de Limeil-Brévannes!

 

Les textes préparés par les élèves sur cinq soldats brévannais:

Fait prisonnier

Commençons par le soldat Arsène Desliot.

Il est mort le 12 novembre 1916 à l'âge de 22 ans, prisonnier dans l'Ouest de l'Allemagne. Quand a-t-il été fait prisonnier ? Quelles étaient ses conditions de vie en captivité ?

Nous n'avons pas réussi à en savoir plus mais nous avons appris qu'il a été recruté à Versailles dans le 165ème régiment d'infanterie. Il a été déclaré « mort pour la France » trois ans après sa disparition.

Une famille brévannaise

Pierre Girault est né le 16 mai 1884, ses parents s'appelaient Auguste et Honorine. Il est parti à la guerre en tant que soldat de 2ème classe dans le 276ème régiment d'infanterie. Mais il est mort le 2 janvier 1915 à l'hôpital de Villers-Cotterêts à cause d'une maladie, peut-être le typhus ou la dysenterie.

Ses descendants vivent encore à Limeil-Brévannes et nous ont gentiment donné les documents que vous voyez sur votre livret.

Dans les tranchées

Il s'appelait Gaston, Gaston Blondel. Il est mort dans les tranchées à l'âge de 22 ans. Nous avons trouvé un récit de l'histoire de son bataillon en 1915, peu de temps avant son décès :

"C'est sur les plateaux dénudés du Barrois, autour de Beauzée, Sommaisnes, Rambercourt et Marat [...] que le régiment fournit les plus sublimes efforts pour rejeter, par des attaques d'une puissance et d'une bravoure inouïes, un ennemi très supérieur en matériel et en nombre. Sans mitrailleuses, sans abris, sans repos, dans les bois des Eparges et de la tranchée de Calonne, le 54ème combattit d'octobre 1914 à août 1915 ".

Deux frères

Quand nous avons relevé le nom de ces soldats, notre regard a été attiré par l'un d'entre eux : Alexandre.

Paul Alexandre avait un frère, Maurice, ils habitaient tous deux dans notre ville. Paul a été mobilisé dans le 70ème régiment d'infanterie. Maurice, lui, appartenait au 113ème régiment.

Il a perdu la vie en combattant dans la forêt de l'Argonne. Paul décédera peu de temps après dans un hôpital breton. Comme vous pouvez le constater, certaines familles de Limeil-Brévannes ont été durement touchées par cette guerre.

Le fils du marbrier

Nous allons, pour terminer, vous parler de Marcel Rocard qui est né le 22 août 1893 dans ce qui s'appelait le département de la Seine. Il est décédé dans le Nord de la France, lors des premiers combats d'octobre 1914. Il avait 21 ans. 

Nous avons choisi de vous parler de lui car nous avons appris que son père, Georges Rocard, était marbrier à Limeil-Brévannes. Quand la ville a fait un appel à candidature pour construire ce monument aux morts en 1919, il l'a obtenu et y a gravé le nom de son propre fils.